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Jeudi, 2 Septembre 2010


 
 
Actualités / Nouvelles régionales
18 Juin 2010 à 08h46
MRC des Appalaches : Un terrain de jeu géant pour les adeptes de géocaching
 par Daniel Couture, journaliste

La cache, ici un contenant à médicaments style camouflage, peut être très difficile à trouver, ce qui accentue tout le défi du géocaching.
Photo: Daniel Couture
La cache, ici un contenant à médicaments style camouflage, peut être très difficile à trouver, ce qui accentue tout le défi du géocaching.
Photo: Daniel Couture

Une centaine de caches destinées au géocaching seront dissimulées sur le territoire de la MRC des Appalaches.

 

Pour les néophytes, le géocaching est une pratique qui consiste à retrouver, à l’aide d’un GPS, un petit objet qui a été sciemment caché.

 

Cette chasse au trésor du 21e siècle, qui compte plus de 9 000 adeptes au Québec, constitue un loisir à part entière, avec des règles précises et un code d’éthique.

 

Le concept du géocaching est assez simple : on télécharge sur Internet les différentes coordonnées des caches qui se trouvent dans les endroits que l’on souhaite visiter et, grâce à un GPS, on les retrouve. La cache, aussi appelée géocache, est un contenant hermétique recelant généralement des babioles sans valeur. Contrairement à la chasse au trésor, l’intérêt du géocaching n’est donc pas financier : « C’est le défi qui est intéressant, mais aussi le fait que le géocaching nous amène à découvrir des endroits parfois insoupçonnés », mentionne Claude Cloutier, grand amateur de ce loisir et instigateur du projet, en collaboration avec l’Office du tourisme de la MRC des Appalaches.

 

 

Denis Bourassa, directeur général de l’Office du tourisme de la MRC des Appalaches, Johanne Tardif, agente de communication à l’Office du tourisme, Claude Cloutier, instigateur du projet et Nicole Martel, passionnée de géocaching

 

Une fois la cache trouvée, le géocacheur peut choisir de prendre un objet et de le remplacer ou d’en laisser un nouveau. Il inscrit ensuite les informations relatives à sa visite sur le registre qu’il trouve à l’intérieur de la cache et replace cette dernière où il l’a trouvée. Une fois à la maison, il peut ensuite partager ses découvertes avec d’autres géocacheurs sur des sites Internet spécialisés, notamment www.geocaching.com.

 

On pratique le géocaching dans plus de 220 pays et près d’un million de caches sont répertoriées à l’échelle planétaire. Au Québec, on dénombre près de 19 000 caches sur le site de l’Association géocaching Québec, et celles-ci ont été débusquées plus d’un million de fois.

 

Pour le lancement de cette opération, Monsieur Cloutier déposera une « bête voyageuse » dans une cache, une espèce de mouchard portant un numéro civique unique dont le trajet pourra être suivi. Certaines de ces « bêtes voyageuses » ont déjà fait le tour du monde.

 

Notons que l’Office du tourisme de la MRC des Appalaches a financé l’achat du matériel nécessaire à la création des caches. On croit que le géocaching sera un nouveau moyen intéressant de faire découvrir la région, les caches étant disposées dans les lieux les plus attrayants.

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Vos commentaires sur cet article
1 commentaires / Ajouter un commentaire
Pour ma part, je considère que c'est une bien meilleure initiative que celle de construire un belvédère sur un tas de sable de mines. Cela coûtera beaucoup moins cher à mettre en branle. De plus, les gens auront un intérêt secondaire à découvrir des endroits insoupconnés de la MRC et d'en parler à leur entourage. C'est la première fois que j'entends parler d'une telle activité.

Mario

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