Cinq nouvelles accusations pour le massothérapeute Dany Gilbert

Cinq nouvelles accusations pour le massothérapeute Dany Gilbert

Le massothérapeute Dany Gilbert aurait fait 15 présumées victimes. (Photo tirée de Facebook)

THETFORD – L’enquête de la Sûreté municipale qui avait mené à l’arrestation de Dany Gilbert, en octobre dernier, a suivi son cours et a résulté en une deuxième arrestation, ce jeudi, pour d’autres crimes à caractère sexuel commis sur cinq nouvelles présumées victimes, dont une d’âge mineur.

Rappelons que le massothérapeute et kinésithérapeute thetfordois âgé de 40 ans avait été appréhendé au début du dernier mois pour une affaire d’agression à caractère sexuel commis à l’égard de cinq présumées victimes. Les faits reprochés se seraient produits entre les mois de mai 2012 et août 2013 à Thetford et Saint-Ferdinand. Au moment des actes, M. Gilbert exerçait son emploi.

Le quadragénaire avait comparu devant un juge de paix au Palais de justice de Thetford Mines pour faire face à cinq chefs d’accusation et devait se présenter à nouveau devant le Tribunal le 17 janvier.

Selon l’agente Annie Gilbert, c’est la diffusion de ces premiers faits dans les médias qui ont permis de poursuivre l’enquête dans ce dossier. « Lorsqu’une nouvelle de ce genre est publiée, il arrive que d’autres victimes se manifestent car elles se rendent compte qu’elles ne sont pas seules, ce qui peut les pousser à dénoncer. C’est probablement pour cette raison que de nouvelles personnes se sont confiées à la police », explique-t-elle.

M. Gilbert a recomparu devant la Cour ce jeudi pour faire face à cinq nouveaux chefs d’agression sexuelle sur cinq présumées victimes, dont une d’âge mineur. Les gestes auraient été posés entre les mois d’octobre 2012 et septembre 2013 dans le cadre de ses activités professionnelles, probablement à ses lieux de travail de Thetford et Saint-Ferdinand.

Les dix accusations ont été rassemblées en un même dossier. M. Gilbert refera face à la justice comme prévu le 17 janvier pour la suite des procédures judiciaires.

L’homme a finalement été libéré sous diverses conditions, dont l’interdiction de pratiquer la massothérapie, la kinésithérapie ou tout autre soin corporel, l’interdiction de se trouver en présence de personnes mineures sauf avec des adultes et excluant ses propres enfants, l’interdiction de se rendre à une école mise à part celle fréquentée par ses enfants, ainsi que l’interdiction de s’approcher à moins de 100 mètres du domicile des présumées victimes ou de se rendre à leur lieu de travail ou d’étude.

 

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