Course automobile : une passion qui se vit en famille!

Course automobile : une passion qui se vit en famille!

EAST BROUGHTON. La course automobile fait partie de la vie de la famille de Mario Champagne de Victoriaville depuis de nombreuses années. Ce dernier a eu la piqure alors qu’il n’avait que 15 ans. C’est d’ailleurs son père qui l’a encouragé dans cette passion qui perdure depuis plus d’une trentaine d’années.

« En 1987, j’avais 15 ans, je m’étais rendu à la piste de course la Petite Manic de Saint-Christophe-d’Arthabaska avec mon père qui aimait beaucoup ce sport. Il a monté ma première voiture dans l’hiver et il m’a dit que je participerais à une course l’été suivant. J’ai terminé deuxième au championnat, mais je me suis repris la seconde année pour me retrouver sur la première marche du podium. J’ai coursé sur toutes les pistes en terre battue au Québec et même celles en asphalte », de mentionner M. Champagne.

Ce dernier est parvenu à transmettre sa passion à sa conjointe Annie Camiré, il y a environ six ans, pour ensuite « contaminer » leur fils Jessy. « Lorsque mon garçon a célébré ses 15 ans, je lui ai dit qu’il vivrait les mêmes émotions que mon père m’a permis de vivre. Je lui ai monté sa voiture et il a lui aussi commencé à compétitionner », a-t-il confié.

Une nouvelle venue s’est ajoutée cette année, soit la fille du couple Champagne-Camiré qui se prénomme Anne-Marie. L’adolescente de 16 ans n’a pas son permis de conduire, mais course parmi toutes les femmes. Elle a terminé en troisième position à sa première course. « Pour nous, c’est une réelle passion, mais également pour mes parents. Mon père a 74 ans et c’est lui qui est le mécanicien de mes trois véhicules lorsque je participe à différents événements un peu partout au Québec », a partagé M. Champagne.

« De la course, on en mange! L’an dernier, ma femme, mon fils et moi avons gagné le championnat à East Broughton dans chacune de nos catégories. Nous n’avons rien à prouver à personne. On ne fait pas cela pour se péter les bretelles, mais disons que, dans mon cas, c’est ma drogue! », a-t-il dit.

« Nous ne vivons pas de cela, mais notre passion est devenue un mode de vie pour la famille. Nous coursons toutes les deux semaines. On s’installe sur le site avec le barbecue, ma femme prépare à manger, ensuite on course, on range tout, on prend une petite bière pour relaxer, on couche ici, on déjeune le lendemain et on retourne à la maison », de conclure Mario Champagne.

Bryan Custeau est de retour

Malgré qu’il ait été victime d’un accident de motoneige le privant de l’usage de son bras gauche et de son poumon gauche, en 2012, Bryan Custeau d’Adstock a su remonter la pente. Il s’agissait d’ailleurs, samedi dernier, de son grand retour sur une piste en terre battue après dix ans d’absence.

Celui-ci disait ressentir un peu de nervosité, même s’il a participé à de nombreuses courses automobiles, mais également de VTT et de motoneige. L’adrénaline fait évidemment partie des sentiments recherchés, mais également le défi de pousser la machine à son maximum de performance. Selon lui, il est important que le pilote soit entouré d’une bonne équipe et qu’il soit calme.

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