Résidus miniers : la présidente de la CCITM réagit

Résidus miniers : la présidente de la CCITM réagit
Opinion

Nous sommes passés à l’ère post-amiante depuis plusieurs années dans la région des Appalaches. Certains intervenants du monde médiatique ne sont peut-être pas encore au courant.

C’est en ces mots que la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Thetford Mines (CCITM), Lucie Rouleau, réagit aux allégations contenues dans un article du Journal de Québec paru le 27 juin dernier.

Bien avant la fermeture de la dernière mine de chrysotile en 2011, notre région a amorcé sa diversification économique dans plusieurs domaines de l’industrie, du commerce et des institutions.

La présence des centaines de millions de tonnes de résidus miniers dans notre région date depuis plusieurs décennies. Nous avons appris à vivre en harmonie avec ces montagnes de roches qui constituent une ressource potentielle de richesse pour nos régions plutôt qu’un problème comme certains le prétendent.

Il faudrait que certains intervenants de l’extérieur calment leurs ardeurs et cessent de dénigrer nos régions. Le sable de mine est présent dans nos régions depuis plus de 130 ans et le sera pour plusieurs centaines d’années à venir.

Nous avons déjà payé chèrement en termes de pertes d’emplois depuis plusieurs décennies au fil des fermetures de mines et nous ne voulons pas rejouer dans ce film. De nouveaux emplois ont été créés et l’espoir est à l’ordre du jour.

Nous invitons nos entrepreneurs et notre population à ne pas se laisser entraîner dans un combat d’arrière-garde et inutile que mènent certains militants des lobbies anti-amiante appuyés par des intervenants en santé et en environnement, payés par nos impôts. Nous ne laisserons pas ces électrons libres attaquer notre écosystème entrepreneurial dynamique ni la qualité de vie de notre milieu.

Le développement durable de nos régions et de nos ressources est une réalité avec laquelle nous avons appris à vivre depuis longtemps. La page a déjà été tournée dans le long chapitre des activités minières traditionnelles de nos régions. Nous vivons maintenant une pénurie de main-d’œuvre, mais nous ferons face à ce nouveau défi en prenant les moyens qui s’imposent.

Regardons l’avenir de manière constructive avec sérénité.

À lire : Les sables de mine ne sont plus utilisés, dit le maire de Thetford

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Sophie PayeurRegent Lavoie
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Regent Lavoie
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Regent Lavoie

Le jour ou les responsables de la santé publique comprendront que ces montagnes de résidus sont cent fois moins nocives que les bitumes de l’ Alberta et contiennent des richesses encore plus grande en magnésium, c’est alors que nos gouvernements les achèteront pour améliorer l’économie du pays de façon sécuritaire. Il y a toujours un côté positif que nous devons exploiter, plutôt que d’instaurer un régime négatif de peur. Bravo

Sophie Payeur
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Sophie Payeur

Bravo Lucie! Je pense qu’il faut, encore et toujours, rappeler les faits scientifiques dans ce «dossier». -L’amiante est un terme de l’industrie pour distinguer certains minéraux de types fibreux. Parmi ces minéraux il y a des espèces serpentines et des espèces amphiboles. Les amphiboles sont les minéraux fibreux les plus toxiques, à cause notamment de la grande biopersistance de leurs fibres dans le corps humain, une fois inhalées. Le chrysotile, lui, fait partie des serpentines et est, et de loin, beaucoup moins biopersistant, donc moins risqué pour la santé. -Les sols du Québec ne contiennent que de la fibre serpentine,… Read more »