Le bénévolat… une histoire de famille chez les Meilleur

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Par Claudia Fortier
Le bénévolat… une histoire de famille chez les Meilleur
La famille Meilleur, de gauche à droite : Yvon, Évelyne, Alexandre, Lauraine, Arielle et Denise (Photo : Courrier Frontenac - Claudia Fortier)

La tenue d’un événement tel que les Jeux du Québec ne pourrait évidemment pas être possible sans l’implication de milliers de bénévoles. Que ce soit sur les sites de compétition, à l’alimentation, à l’hébergement ou au village des athlètes, leur importance est assez évidente. Nous aurions aimé vous présenter chacun d’entre eux, mais comme ce n’est pas possible, nous vous présentons l’une des familles thetfordoises faisant partie des 2500 bénévoles.

Chez les Meilleur, l’implication aux Jeux du Québec ne date pas d’hier. En effet, Yvon, 72 ans, était directeur général de la 15e Finale ayant eu lieu à Thetford Mines en 1980, en plus d’avoir été bénévole en 2003 et en 2018. Sa conjointe, Denise Lessard, 74 ans, en faisait aussi partie, tout comme en 1980. Ils ont tous deux donné de leur temps lors des compétitions de golf et de natation.

Leur fils, Alexandre, 43 ans, en est quant à lui à une première implication comme bénévole aux Jeux du Québec. Il est notamment responsable de la natation, en plus d’avoir participé à l’aménagement des sites en tant que directeur du Service des travaux publics, du génie et de l’environnement à la Ville de Thetford Mines. Sa conjointe, Dominique Couture, 41 ans, fait également partie des bénévoles cette année.

Enfin, il y a les trois filles du couple, Lauraine, 17 ans, Arielle, 15 ans, et Évelyne, 11 ans, qui se sont impliquées au triathlon, à la natation et à l’alimentation.

Bien recevoir la visite

Pour Yvon Meilleur, éducateur physique de formation, sa participation allait de soi. «Depuis les années 1960, j’ai fait partie de toutes sortes d’organisations sportives. Cela a toujours fait partie de moi. En 1980, la Ville m’avait demandé d’être directeur général et cette année, je voulais m’impliquer au club de golf afin de présenter une bonne compétition», a-t-il expliqué.

Ayant déjà participé à des compétitions sportives, Arielle est bien consciente de l’importance des bénévoles. «J’ai toujours fait du sport et de la natation. Sans eux, des événements comme ça ne pourraient pas avoir lieu.»

«On peut aussi regarder les compétitions alors c’est plaisant», a renchéri Lauraine.

Denise est quant à elle surtout impressionnée par les athlètes. «Les Jeux du Québec, c’est pour les jeunes. Quand je les vois avoir autant de plaisir, je suis toujours très émue. Je suis en admiration avec la qualité de jeunes dans les sports.»

De son côté, Alexandre ne voulait surtout pas manquer cela. «Comme président du club de natation, c’était naturel que j’y sois. Il n’y avait aucune raison de passer à côté. Ça m’aurait fait manquer quelque chose de ne pas avoir participé. On veut bien recevoir la visite, montrer que Thetford sait recevoir et organiser de bons jeux.»

Beaucoup de coordination

Amélie Jacques, directrice générale adjointe des ressources humaines et de l’administration (Photo Courrier Frontenac – Jean-Hugo Savard)

Gérer les milliers de bénévoles représente un défi pour l’équipe des ressources humaines. «Pour ma part, j’avais plusieurs tâches, comme faire le plan pour recruter, faire les horaires, s’assurer que les gens sont bien répartis, s’occuper des accréditations, et j’en passe. Nous sommes de sept à onze dans l’équipe et il a fallu faire beaucoup d’appels. Avec les boîtes vocales et les retours d’appel, c’était quelque chose», a mentionné la directrice générale adjointe des ressources humaines et de l’administration, Amélie Jacques.

Alors qu’il manquait encore beaucoup de bénévoles à quelques semaines des Jeux, tout s’est finalement mis en place juste avant l’ouverture. Y a-t-il eu une inquiétude de ne pas pouvoir y arriver?

«Il n’y a pas eu de moment où nous nous sommes dit cela. Nous avons toujours cru que la population voulait participer à l’aventure. C’est sûr que plusieurs se sont manifestés tardivement. Nous parlions d’un besoin de 3500 bénévoles, mais ça c’était si chacun nous donnait que quatre heures. Plusieurs nous en donnent beaucoup plus et nous en sommes très reconnaissants», a conclu Mme Jacques.

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