Yves Roy, candidat pour Citoyens au pouvoir du Québec

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Par Claudia Fortier
Yves Roy, candidat pour Citoyens au pouvoir du Québec
Le candidat de Cioyens au pouvoir du Québec, Yves Roy (Photo : Courrier Frontenac - Claudia Fortier)

Originaire du secteur Saint-Daniel à Adstock, Yves Roy a décidé de se lancer dans la course pour Citoyens au pouvoir du Québec (CPQ) dans le comté de Lotbinière-Frontenac.

Ce parti fondé en 2012 a pour mandat de promouvoir et d’établir la démocratie directe pour le peuple québécois. «Nous voulons vraiment donner le pouvoir aux citoyens, explique M. Roy. Notre chef est Stéphane Blais, un comptable. L’un de nos objectifs est de créer une banque du Québec et ramener l’argent des paradis fiscaux chez nous.»

Selon lui, CPQ est là pour dénoncer la corruption dans toutes les institutions de la province. «Si tout le monde connaissait notre programme, nous serions élus parce qu’il est le plus en mesure de libérer le Québec de l’esclavage, de la fraude et du crime organisé.»

Gestion de l’offre

Yves Roy a été déçu par le passé par l’Union des producteurs agricoles (UPA) et dit avoir tout perdu. Il dénonce notamment la corruption au sein du syndicat. Il affirme que l’UPA est, contrairement à ce qu’elle dit, pour l’offre et la demande et que son parti est le seul en faveur d’une véritable gestion de l’offre juste pour tout le monde.

«S’il fallait que ça tombe, ce serait le chaos partout au Canada. Ce n’est pas vrai que les consommateurs vont payer moins cher. Ce qui va arriver, c’est que les producteurs vont faire faillite et les multinationales vont s’enrichir», croit le candidat.

Registre des armes à feu

Yves Roy souligne également que son parti souhaite donner la chance à la population de s’exprimer au sujet du registre des armes à feu. «C’est encore quelque chose pour venir chercher de l’argent dans les poches des citoyens. Nous n’avons jamais vu un chasseur sortir du bois pour tirer sur quelqu’un. Nous allons demander aux gens leur avis sur la question. Il n’y a aucune loi qui va plaire à tout le monde, mais au moins ils auront le choix.»

Primes de départ

CPQ désire aussi s’attaquer aux primes de départ, notamment au gouvernement. «Un travailleur qui quitte son emploi est pénalisé avec le chômage. Ce n’est pas normal qu’un politicien qui ne se représente pas ait une prime de départ. Notre parti va essayer de remédier à ça», dit Yves Roy.

Enfin, CPQ s’engage à dénoncer la corruption à la CNESST et à la SAAQ qui fait en sorte que les travailleurs accidentés doivent se battre pour être dédommagés.

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