Jamee St-Hilaire nommé au poste de directeur général de l’E2RT

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Par Claudia Fortier
Jamee St-Hilaire nommé au poste de directeur général de l’E2RT
Jamee St-Hilaire occupait jusqu’à tout récemment un poste au cabinet de la ministre de la Santé à Ottawa. (Photo : gracieuseté)

L’Espace entrepreneuriat région de Thetford (E2RT) a trouvé son nouveau directeur général. Il s’agit de Jamee St-Hilaire qui a auparavant occupé plusieurs postes au sein de cabinets politiques au gouvernement du Canada.

Natif de Thetford Mines, il effectue donc un retour dans la région. «Je pense qu’on a un très bon momentum au niveau de l’entrepreneuriat. Évidemment, à l’âge que j’ai, je trouve que c’est un beau défi. Si je peux inciter d’autres jeunes à revenir, ne serait-ce qu’un seul, ce serait une réussite pour moi», a-t-il affirmé en entrevue avec le Courrier Frontenac.

M. St-Hilaire détient un baccalauréat en sciences politiques et un certificat en économie de l’Université Laval. Jusqu’à tout récemment, il était conseiller en affaires parlementaires et pour le Québec au sein du cabinet de la ministre de la Santé sur la colline parlementaire à Ottawa.

Il se dit familier avec le monde de l’entrepreneuriat, même si au cours des dernières années son travail s’effectuait en politique. «La fibre entrepreneuriale, quand on vient d’ici, on l’a tous un peu. J’en ai dans ma famille, donc je suis très conscient des défis qu’ils peuvent avoir. En politique, j’ai croisé des entrepreneurs qui se lançaient en affaires et qui cherchaient des subventions ou des conseils.»

Mobiliser les intervenants

Le nouveau directeur général a amorcé ses fonctions le lundi 7 janvier. Ce dernier souhaite notamment mobiliser les acteurs du milieu afin de continuer le travail amorcé par ses prédécesseurs. «L’E2RT a un potentiel incroyable. Maintenant, mon objectif est d’amener les gens à travailler ensemble pour s’assurer que l’entrepreneuriat soit une réussite dans la région. C’est déjà le cas, mais le but est de l’amener à un autre niveau.»

Il souhaite également aller à la rencontre de nouveaux entrepreneurs dans les écoles. «Pour le moment, le plan est de refaire un blitz de recrutement pour aller chercher des gens, pas seulement en faisant des publications Facebook, mais aussi en se déplaçant dans les établissements de la commission scolaire, au Tremplin et au Cégep», explique M. St-Hilaire.

Selon lui, pour attirer des incubés de l’extérieur, l’idéal serait de trouver un créneau spécialisé pour l’E2RT. «C’est très important pour attirer des gens d’ailleurs. Le défi d’un incubateur c’est de trouver pourquoi quelqu’un viendrait ici plutôt qu’à Québec ou à Montréal. Le coût de la vie est super avantageux ici, mais il faut que ce soit autre chose également.»

Jamee St-Hilaire est le troisième directeur général à passer par l’E2RT depuis son inauguration en août 2015. Questionné à savoir si l’incubateur s’était ressenti d’une certaine instabilité, il a souligné la qualité du travail des personnes déjà en place et du conseil d’administration. «Nous regardons vers l’avenir et nous voulons de la stabilité, ça c’est sûr», a-t-il répondu.

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