Thetford Mines en mode séduction

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Par Jean-Hugo Savard
Thetford Mines en  mode séduction
Une trentaine d'immigrants étaient de passage dans la région afin de possiblement s'y établir. (Photo : Courrier Frontenac – Jean-Hugo Savard)

La Chambre de commerce et d’industrie de Thetford Mines (CCITM) a accueilli, le mercredi 12 juin, 33 participants au programme «Un emploi en sol québécois» initié par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).

Ils ont ainsi pu rencontrer une vingtaine d’entreprises de la région afin de passer des entrevues d’embauche. L’activité avait lieu au Centre de congrès de Thetford.

«Ce programme vise à aider les personnes immigrantes à s’intégrer à la société québécoise et à trouver un emploi. Nous pré-qualifions les personnes qui ont un intérêt à s’installer en région pour les employeurs qui recherchent des travailleurs. Nous regardons le curriculum vitae en lien avec la description de poste», a mentionné le directeur des programmes immigration à la FCCQ, Benoit Malric.

Les personnes qui se sont déplacées à Thetford Mines ont d’ailleurs des compétences variées. «Nous avons des gens très qualifiés. La majorité a un niveau universitaire. Nous avons beaucoup d’ingénieurs civils et mécaniques, une préposée aux bénéficiaires, des gens en administration, en comptabilité et en finances, ainsi que deux soudeurs», a ajouté M. Malric.

Les nouveaux résidents potentiels ont eu l’occasion de visiter la ville un peu plus tôt dans la journée. «Les gens seront attirés par l’emploi, mais ils vont rester pour la qualité de vie et la communauté. Nous leur avons aussi parlé du prix des maisons et des logements, en plus de leur démontrer que Thetford Mines est une ville à échelle humaine qui a tous les services qu’une plus grande peut offrir», a dit le représentant de la FCCQ.

Courrier Frontenac – Jean-Hugo Savard

Pour la directrice générale de la CCITM, Suzanne Lacombe, il s’agissait d’une opportunité dont la région ne pouvait passer à côté. «Nous avons des entreprises aujourd’hui qui ont jusqu’à six ou sept entrevues planifiées. Je crois vraiment que nous aurons des retombées extraordinaires.»

Dans le contexte de pénurie, M. Malric estime que cette visite s’avère très intéressante pour les employeurs. «Ils ont accès à un nouveau bassin de main-d’œuvre prêt à l’emploi, disponible et intéressé à s’établir en région. De plus, ils peuvent compter sur une équipe à Montréal qui fait du recrutement pour eux.»

Notons enfin que le programme «Un emploi en sol québécois» s’adresse à toute personne ayant immigré dans la province depuis moins de cinq ans et n’ayant pas d’expérience significative dans son domaine de formation, son métier ou sa profession au Canada.

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