Catherine Jacques en thérapie fermée, Dany Vachon demeure détenu

Catherine Jacques en thérapie fermée, Dany Vachon demeure détenu
Palais de justice de Thetford Mines (Photo : Courrier Frontenac - Jean-Hugo Savard)

Les accusés dans les dossiers de pornographie juvénile, contacts sexuels et agression sexuelle sur un enfant âgé de moins de 16 ans à East Broughton étaient de retour au palais de justice de Thetford Mines, le mardi 9 juillet.

Catherine Jacques, 31 ans, est accusée de cinq chefs de contacts sexuels sur un enfant âgé de moins de 16 ans, d’agression sexuelle, ainsi que de production, possession et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Au terme de sa comparution, elle a été remise en liberté, mais elle devra suivre une thérapie dans un établissement spécialisé et y demeurer 24 h sur 24.

Elle s’est engagée pour un montant de 2000 $ si elle ne respecte pas ses conditions, dont garder la paix et avoir une bonne conduite. Il lui est interdit de se trouver à l’aréna de Thetford Mines, dans les parcs publics, piscines, terrains de jeux, cours d’écoles ou tout autre endroit fréquenté par des mineurs sauf en présence d’un adulte au courant des présentes accusations. Elle ne peut pas communiquer ou être en présence de la présumée victime, de la famille de celle-ci et du coaccusé Dany Vachon. Elle ne doit pas posséder d’arme, consommer d’alcool, ainsi que posséder ou faire usage de drogues.

De plus, elle doit se constituer prisonnière au poste de police le plus près si elle est expulsée ou si elle décide de mettre fin à la thérapie. Lors de sorties autorisées, elle devra respecter un couvre-feu entre 20 h et 6 h. Elle ne peut pas non plus se trouver sur les limites de la municipalité d’East Broughton. Son retour en Cour est prévu le 30 août.

Pour sa part, Dany Vachon, 41 ans, demeurera détenu jusqu’à la fin des procédures. Dans un premier dossier, 13 chefs pèsent contre lui. Il est accusé de possession, production, d’avoir rendu accessible et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile, ainsi que d’avoir touché une partie du corps d’un enfant de moins de 16 ans et de contacts sexuels. Dans l’autre dossier, il est accusé de trois chefs d’agression sexuelle sur la même victime. Son retour en Cour est prévu le 31 juillet.

Les deux individus avaient été arrêtés le 18 juin dernier par les enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec. Les policiers avaient réalisé une perquisition au domicile des suspects et du matériel informatique avait été saisi pour analyse.

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