Un premier roman à 70 ans

Par Manon Toupin
Un premier roman à 70 ans
Diane Bernier Métivier présente son premier roman. (Photo : gracieuseté)

Il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves et c’est ce que vient de faire Diane Bernier Métivier, en publiant son premier roman.

« Delphine et les traces du passé » est le titre de cet ouvrage qu’elle est bien fière de présenter en autoédition avec Bouquinbec. Rejointe au téléphone, la dame, qui a vécu à Thetford Mines pendant plus de 30 ans, mais qui habite Victoriaville depuis 2007, était à faire lever son pain. Une femme bien active qui s’est lancée, il y a quelques années, dans l’écriture de ce premier livre. « C’est un vieux rêve que j’avais et qui a refait surface alors que j’aidais un ami à la correction d’un manuscrit », a-t-elle expliqué.

Diane s’est donc lancée dans l’aventure et a mis en mots cette histoire d’amour qui comporte également une enquête policière. Elle a choisi le roman, instinctivement, et s’est un peu inspirée de sa vie, bien qu’il n’ait rien d’autobiographique, faut-il le préciser. « Alors que me j’occupais de ma mère qui avait un cancer, nous avions parfois des conflits. Je me servais de l’écriture un peu comme un défoulement », a-t-elle avoué.

Cela lui a bien servi, jetant les bases du livre qu’elle présente aujourd’hui. D’ailleurs, l’héroïne Delphine lui ressemble un peu, fait-elle remarquer.

Aussi, elle s’est inspirée de sa vie alors qu’elle était enfant (à Matane), à laquelle elle a ajouté des personnages. « Pour l’écriture, je ne me suis pas posé de questions et je n’ai pas fait de plan. Tout venait de l’intuition », explique-t-elle.

À un moment donné, les idées lui venaient comme ça et Diane se devait de les mettre sur papier. « J’écrivais alors 4 ou 5 heures de suite », se souvient-elle.

Une belle expérience que cette première autoédition si bien qu’elle envisage l’écriture d’un second livre. « Pour l’instant je laisse décanter le premier », avoue-t-elle.

La nouvelle écrivaine aurait bien voulu que son livre soit publié dans une maison d’édition, mais les délais d’attente pour obtenir des réponses (6 à 8 mois) ont découragé la dame qui a préféré s’organiser autrement. « À l’âge que j’ai, je ne peux me permettre d’attendre trop longtemps », a-t-elle indiqué en riant.

En librairie, il suffit de demander qu’on le commande chez Bouquinbec ou encore se le procurer directement sur le site d’autoédition.

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Gaétane Godin

Bravo et bonne chance, j’aimerais bien vous lire