Fin graduelle du passeport vaccinal d’ici le 14 mars

Le Reflet du Lac
Fin graduelle du passeport vaccinal d’ici le 14 mars
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé (Photo : Capture d'écran)

Le gouvernement du Québec a fait une annonce importante au cours des dernières minutes alors que le passeport vaccinal sera retiré de façon graduelle dans les lieux publics et privés d’ici le 14 mars.

Dès demain (16 février), il sera possible pour les personnes non-vaccinées de rentrer dans les magasins à grande surface (1500 mètres carrés et plus) ainsi que les succursales de la Société des alcools du Québec et de la Société québécoise du cannabis. Le 21 février, cette mesure s’étendra dans les lieux de culte.

Finalement, dès le 14 mars, le passeport vaccinal ne sera plus requis dans tous les établissements, incluant les résidences pour personnes âgées et les CHSLD. Une date qui concorde, selon le gouvernement, avec l’arrivée de commandes importantes du traitement antiviral contre la COVID-19 de Pfizer.

« Le passeport vaccinal a servi nos objectifs que nous nous étions fixés à la fin de l’été 2021, soit de protéger les Québécois et notre réseau de santé, ainsi que de permettre un certain retour à la normale, a fait savoir le ministre de la Santé, Christian Dubé, en conférence de presse. Il a montré son efficacité, mais nous sommes rendus à une étape où le passeport est moins nécessaire. Il est important de préciser que le port du masque est toujours requis. »

Le ministre Dubé a tout de même « conseillé » aux Québécois de garder leur passeport vaccinal dans leur téléphone, car en cas de nécessité, le gouvernement pourrait le réinstaurer. « Le passeport vaccinal a été un outil important dans notre arsenal contre la pandémie. On le retire de façon graduelle maintenant que l’on apprend à vivre avec le virus. Mais le passeport est là pour rester, car on pourrait en avoir besoin encore, peut-être l’automne prochain ou à un autre moment, qui sait », a-t-il prévenu, en précisant que ce document demeure obligatoire pour les déplacements à l’étranger.

De son côté, le directeur de la Santé publique du Québec, Dr Luc Boileau, a fait savoir que les perspectives épidémiologiques vont dans le bon sens. « La situation s’améliore graduellement.  Ce n’est pas une chute rapide de tous les indicateurs, mais ça va bien, s’est réjoui le Dr Boileau. Ces données nous permettent de croire qu’on peut progresser vers un certain retour à la normale, mais il faut le faire de façon graduelle et demeurer prudent, car on ne veut pas reculer, ce qui pourrait toujours arriver. »

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