« Avant de rêver au Québec de demain, gérons correctement celui d’aujourd’hui »

COMMUNIQUÉ.  Pour Renaud Labrecque, candidat dans Lotbinière-Frontenac pour le Parti conservateur du Québec, le gouvernement doit revenir à la base et améliorer concrètement la vie des citoyens qui vivent, travaillent et paient leurs taxes aujourd’hui.

« En politique, on vous parle constamment de la province qu’on veut bâtir dans 20 ou 30 ans. Eh oui, c’est important d’avoir une vision à long terme, mais pendant que certains préfèrent rêver à demain, de mon côté, je préfère bien gérer aujourd’hui, pour vous », affirme le candidat par voie de communiqué.

Pour Renaud Labrecque, trop de décisions gouvernementales sont maintenant influencées par des groupes de pression, des lobbyistes ou des organisations disposant des ressources et des contacts nécessaires pour faire entendre leurs projets dans les hautes sphères politiques, sans pourtant représenter la majorité des contribuables.

Pendant ce temps, les préoccupations beaucoup plus simples et qui nécessitent des actions immédiates demeurent sans réponse. Se loger à un prix raisonnable, même à East Broughton. Avoir accès à un médecin, même à Saint-Sylvestre. Obtenir une place en garderie, même à Val-Alain. Entretenir nos routes, comme la 273, la 269 ou même la 132, avant que d’autres drames surviennent. Être capable de raccorder un nouveau puits sans devoir attendre des années, comme à Saint-Apollinaire. Aider un entrepreneur à développer son entreprise sans le décourager avec des formulaires et des autorisations exagérées, comme à Saint-Gilles. Permettre à nos agriculteurs de produire et de vendre leurs produits plus facilement, de diversifier leurs revenus sur leur propre propriété et de développer leurs projets sans constamment faire face aux embûches de la CPTAQ, comme à Saint-Julien.

Voilà la vision d’un gouvernement pour Renaud Labrecque : agir maintenant pour les gens qui payent aujourd’hui des taxes et impôts et cotisent au bas de laine québécois.

« Pourtant, le gouvernement qu’on connait consacre énormément d’énergie politique, administrative et financière à des projets extrêmement précis, idéologiques parfois même embryonnaires, qui touchent une infime partie de la population. Au même moment, lorsqu’un citoyen, un entrepreneur ou une petite municipalité tente simplement de régler un problème concret qui servirait directement une grande partie de sa population, il doit se battre contre une machine administrative devenue beaucoup trop lourde. Ça prend un retour au pragmatisme plutôt qu’aux idéologies. »

Selon le candidat conservateur, cette façon de gouverner contribue directement au cynisme envers la politique. Les citoyens regardent le gouvernement du Québec annoncer de grandes stratégies, de nouveaux programmes et des projets pour 2050 ou 2060. « Au même moment, nous, on essaie simplement de comprendre comment on va payer notre épicerie, notre hypothèque, nos comptes de taxes ou même réussir à trouver un médecin. La déconnexion entre les priorités politiques et la réalité quotidienne des citoyens est devenue évidente… et inquiétante. »

La priorité doit revenir aux services essentiels, aux infrastructures existantes, à la réduction de la bureaucratie, à une gestion rigoureuse des fonds publics et à l’amélioration concrète du quotidien des citoyens. « Avant de vouloir constamment inventer le Québec de demain, commençons par faire fonctionner correctement celui d’aujourd’hui », souligne-t-il.

Il ajoute que les citoyens ne demandent pas un programme portant leur nom ou une stratégie gouvernementale sur 30 ans. Ils veulent des routes sécuritaires, des services accessibles, des taxes raisonnables et un gouvernement qui respecte leur capacité de payer. Pour Renaud Labrecque, c’est précisément cette approche pragmatique qu’il souhaite défendre dans Lotbinière-Frontenac.

« Gouverner, ce n’est pas seulement rêver demain. C’est d’abord être capable de répondre aux réalités des gens qui sont ici aujourd’hui. Avant de rêver au Québec de demain, gérons correctement celui d’aujourd’hui », conclut-il.