Avant de vouloir courir, le Québec doit d’abord réapprendre à marcher

Depuis plusieurs années, le candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ) dans Lotbinière-Frontenac, Renaud Labrecque, a la chance de travailler auprès de citoyens, d’entrepreneurs, d’agriculteurs, d’organismes et d’élus municipaux. Un constat s’est rapidement imposé : le Québec ne manque ni d’idée ni de talent. Ce qui le freine de plus en plus, c’est sa propre façon de fonctionner.

Pour imager la situation, chaque citoyen court un marathon tout au long de sa vie. Qu’il s’agisse de lancer une entreprise, d’acheter une maison, de réaliser un projet agricole, de développer une municipalité ou simplement d’obtenir un service, le parcours est déjà exigeant. Pourtant, à chaque étape, l’État ajoute de nouveaux obstacles : règles, formulaires, délais, autorisations et contraintes s’accumulent et ralentissent constamment notre progression collective.

Les citoyens, les entrepreneurs, les agriculteurs, les municipalités et les organismes consacrent désormais trop d’énergie à satisfaire des exigences administratives, alors qu’ils devraient pouvoir bâtir, investir, innover et contribuer pleinement au développement du Québec. Ce n’est pas un hasard si de plus en plus de maires, de conseillers municipaux, de directeurs généraux et de fonctionnaires affirment que leurs responsabilités n’ont jamais été aussi lourdes, certains allant même jusqu’à quitter leurs fonctions.

Le problème n’est pas un manque de volonté. Le véritable problème, c’est qu’au fil des ans les gouvernements ont progressivement remplacé la confiance par le contrôle. On peut avoir les plus belles idées du monde, les plus grands projets ou même rêver à un pays, mais si nous ne sommes pas capables de bien gérer ce dont nous sommes déjà responsables, le résultat sera un échec.

Avant de vouloir en faire toujours plus, assurons-nous de remplir correctement les responsabilités fondamentales de l’État : offrir des soins de santé accessibles, assurer une éducation de qualité, entretenir des infrastructures sécuritaires, protéger les citoyens, soutenir nos municipalités et administrer les finances publiques avec rigueur. À elles seules, ces responsabilités représentent déjà un immense défi.

C’est pour cette raison que le candidat du PCQ dans Lotbinière-Frontenac est convaincu que le Québec ne manque pas d’argent. Il manque de rigueur dans la gestion de ses dépenses. Et ceux qui prétendent aujourd’hui qu’il n’y a plus aucun gras à couper sont souvent les mêmes qui ont laissé les dépenses publiques exploser au cours des dernières années.

Avant de demander un dollar de plus aux Québécois, l’État devrait d’abord démontrer qu’il est capable de gérer avec rigueur chaque dollar qu’il reçoit déjà. Il est aussi temps de cesser de banaliser les échecs de l’État. Qu’il s’agisse de SAAQclic, de Northvolt, de Flying Whales, de Lion Électrique ou d’autres dossiers, les citoyens sont en droit d’exiger des comptes.

L’image est simple. Une personne peut gagner plusieurs fois 10 $ au casino au cours d’une soirée, mais si elle termine en perdant 100 000 $ sur sa dernière mise, cette soirée demeure un échec, peu importe la façon dont le gouvernement tente de présenter les choses. La bonne gouvernance consiste à obtenir des résultats et à gérer chaque dollar public avec le même sérieux que les Québécois gèrent leur propre budget.

Voilà un enjeu dont on parle beaucoup trop peu. Il est temps de retrouver une véritable fierté de la réussite, qu’elle soit celle d’un citoyen, d’une entreprise, d’une municipalité ou même de l’État. Nous ne devrions jamais banaliser les échecs. Au contraire, nous devrions valoriser les réussites et apprendre de nos erreurs.

C’est cette culture de l’excellence, de la responsabilité et de la fierté du travail bien fait que Renaud Labrecque veut contribuer à remettre au cœur de l’appareil gouvernemental afin qu’elle se traduise par des résultats concrets et des retombées positives pour la région.