Le Centre de pédiatrie sociale des Appalaches ouvre ses portes
Le Centre de pédiatrie sociale (CPS) des Appalaches a ouvert ses portes les 18 et 19 août à ses partenaires et à la population. L’organisme situé au 228, rue Notre-Dame Ouest à Thetford Mines a profité de l’occasion afin de dévoiler le grand mur des donateurs.

La directrice générale du CPS, Claudya Huppé-Proulx, a notamment souligné l’importance de tenir un tel événement. “Nous sommes une entreprise sociale, donc le tiers de notre budget provient du ministère de la Famille et le restant de donateurs privés ainsi que de la population en général. Sans eux, sans doute que nous n’aurions pas un impact sur 225 enfants présentement. Nous ne pourrons jamais assez les remercier.”
Le CPS des Appalaches a vu le jour en 2016. Une équipe interdisciplinaire dévouée travaille à soutenir le développement et l’épanouissement d’enfants âgés de 0 à 18 ans en situation de grande vulnérabilité. La clientèle provient de partout dans la MRC des Appalaches. L’équipe se déplace aussi à Disraeli, Saint-Pierre-de-Broughton et East Broughton pour rejoindre les familles ne pouvant pas aller à Thetford Mines.
Les services sont principalement offerts en trois langues, soit le français, l’anglais et l’espagnol. “L’organisme Intégration communautaire des immigrants à Thetford Mines nous aide pour la traduction. La barrière langagière reste un critère de vulnérabilité et c’est ce que nous voulons contrer”, a indiqué la directrice.
DES BESOINS SUPPLÉMENTAIRES
Le CPS n’a évidemment pas arrêté ses services durant la pandémie. Cette période a d’ailleurs amené des besoins supplémentaires. “Il y a beaucoup d’anxiété qui s’est développée, et ce, de différentes manières. Nous agissons sur la trajectoire de l’enfant de 0 à 18 ans et nous ne fermons jamais le dossier. Nous en avons 225, mais normalement nous pouvons être plusieurs années sans entendre parler d’un certain nombre. Ce qui est arrivé durant la pandémie, c’est que la grande majorité de ces enfants allait moins bien et nos services ont été requis. Cela nous a forcés à arrêter de prendre de nouvelles références puisque l’équipe ne fournissait plus à la demande. Nous devions répondre à ceux qui étaient déjà dans nos services”, a expliqué Claudya Huppé-Proulx.
L’organisme s’est également adapté en intégrant la vidéoconférence à l’aide d’une tablette iPad pour certains services.
