On ne rebâtit pas sans d’abord corriger les fondations
COMMUNIQUÉ. À quelques jours du vote du 5 octobre, Renaud Labrecque livre son dernier message de campagne. Après des milliers de kilomètres parcourus et des centaines de rencontres, il affirme terminer cette campagne exactement comme il l’a commencée : sans promesses irréalistes, sans vendre du rêve et sans tomber dans les attaques envers les autres partis ou candidats, qui n’apportent rien au débat d’idées.
« Malheureusement, on a vu revenir cette petite politique qui nous fait collectivement perdre du temps. De mon côté, je considère que vous êtes en droit de savoir où va votre argent et comment il est administré avant de prétendre à des idées de grandeur pour en dépenser encore plus. Une véritable restructuration sérieuse commence par reconnaître nos lacunes, avoir le courage de les nommer et surtout, trouver des solutions. Pas par empiler de nouveaux projets sur des fondations qui ne fonctionnent déjà pas. »
Pour Renaud Labrecque, cette campagne devait surtout permettre aux citoyens de savoir qui il est et comment il entend les représenter. « Je ne vous ai pas promis la lune et j’ai refusé de tomber dans cette vieille politique où, lorsqu’on ma demandé : ‘C’est quoi ton projet pour nous?’, je devais sortir une promesse ou un chèque de mon chapeau pour acheter un vote. Ce n’est pas moi, ça! Mon travail, c’est d’ouvrir les portes du palier provincial, de faire avancer vos dossiers et de prendre la pression politique qui vient avec pour vous en dégager. Ça, c’est moi! »
Le candidat conservateur affirme qu’il va toujours prioriser le « nous » collectif plutôt que de choisir quelques gagnants à des fins électoralistes. Réduire la réglementation, simplifier et rendre les programmes plus prévisibles, ainsi qu’assurer des services de santé accessibles chez nous, ça profite à toute la région selon lui.
L’imputabilité dans la gestion des fonds publics est cependant primordiale pour être en mesure d’améliorer la situation rapidement. « Vous devez rendre des comptes et assumer les conséquences de vos décisions avec votre entreprise, votre ferme ou votre budget familial. Pourquoi le gouvernement devrait-il être différent? L’argent public n’est pas de l’argent magique. C’est votre argent », soutient Renaud Labrecque.
« Le manque de rigueur, ça se sanctionne. L’excellence, ça se valorise. À force de ne jamais sanctionner, on finit par nuire collectivement aux bons travailleurs, à ceux qui font les efforts et qui livrent des résultats. Pourquoi viser l’excellence si, au bout du compte, le travail bien fait et le travail mal fait sont traités de la même façon? Quand on travaille avec l’argent des citoyens, la rigueur et l’imputabilité doivent être valorisées », ajoute-t-il.
« Je ne suis pas différent de vous. Je suis à la même place que vous. La différence, c’est que j’accepte de prendre la pression politique qui vient avec le rôle de député et de porter nos réalités de façon assumée. Dans le contexte actuel, ça prend quelqu’un qui va mettre ses culottes, ses bottes à cap et s’assurer que notre région soit défendue. Le 5 octobre, faites entendre votre voix. De mon côté, je m’occuperai de la porter », conclut le candidat conservateur.
