Afrique du Sud, au pays arc-en-ciel avec Pierre Régior

Afrique du Sud, au pays arc-en-ciel avec Pierre Régior

Pierre Régior et sa compagne Annie ont parcouru les routes et les pistes d'Afrique pendant huit mois à la rencontre de sa population «arc-en-ciel» et de sa faune incroyable.

Crédit photo : Gracieuseté

Les gens pourront découvrir les racines d’une population «arc-en-ciel» lors d’une lors d’une balade amoureuse à travers la savane et les déserts de l’Afrique australe, en compagnie du passionné Pierre Régior, le mardi 20 février, à 19 h 30 à la salle Dussault. Il s’agit d’une présentation des Grands Explorateurs.

«Le monde entier résumé en un seul pays», l’ancien slogan publicitaire officiel reste le plus juste pour désigner la mosaïque géographique, mais aussi culturelle sud-africaine. 72 ethnies, onze langues officielles. Ce n’est pas un hasard si le pays est surnommé la nation Arc-en-ciel.

Terre de contrastes s’il en est, le pays de Nelson Mandela s’est ouvert au monde à la fin des années 90, après la chute du régime fasciste d’apartheid. Cet immense territoire austral est un diamant brut, un pays qui se ressent plus qu’il ne s’explique.

Ici, tous vos sens sont en éveil : à l’écoute du rugissement des lions, à la contemplation des manoirs hollandais établis en plein vignoble, aux senteurs des protéas (fleurs, emblématiques de l’Afrique du Sud) et de l’iode apporté par l’Atlantique et l’océan Indien. Du désert du Kalahari au rivage de l’océan indien, du Cap Bonne-Espérance au parc Kruger, l’Afrique du Sud abrite également la faune la plus riche de tout le continent.

L’observation des animaux demeure la motivation première pour mettre le cap vers l’extrême sud du continent, les spectateurs traverseront les réserves naturelles et les parcs nationaux voués à leur préservation. Une ballade follement exotique les attend, rehaussée par les couleurs chatoyantes d’une Afrique métissée où se côtoient modernisme et vie sauvage.

Le conférencier

Pierre Régior et sa compagne Annie contractent le virus du voyage lors d’une première découverte du Mexique. Ils y retournent à douze reprises séjournant au total 18 mois dans ce pays. Ils conçoivent le voyage non comme une accumulation de visas sur les passeports, mais comme une plongée dans les profondeurs de la vie des gens et de leur environnement. Leur quête les conduit en Islande et en Alaska, en Antarctique et en Patagonie, en Mongolie et en Iran. L’Afrique du Sud est leur dernière découverte.