Le lot du diable : Cathy Roy a adoré son expérience

<i>Le lot du diable </i>: Cathy Roy a adoré son expérience
Cathy Roy a décidé de tenter l'expérience après avoir regardé la première saison. (Photo : Laurence Labat)

La Thetfordoise Cathy Roy a participé l’été dernier au tournage de la deuxième saison de la téléréalité Le lot du diable : la conquête de la mer qui sera diffusée dès le 11 novembre sur Historia et en simultané sur Séries Plus.

 

Les 16 participants sont plongés dans la réalité des colons qui se sont établis en Gaspésie après la Grande Dépression. Dans des conditions misérables et avec les moyens de l’époque, ils doivent jeter les bases d’un petit établissement de pêche privé en accomplissant les mandats qui leur sont donnés par Louis (Louis Champagne), l’inspecteur de la colonie. Construction de leur cookroom traditionnelle et de leur embarcation, transformation de la mythique morue et gestion des caprices de la mer les attendent. Leur but premier : survivre aux éliminations successives, puisqu’un seul d’entre eux se rendra au bout de l’expérience et mettra la main sur le grand prix de 100 000 $.

Photo Laurence Labat

Le tournage des dix épisodes a eu lieu cet été durant les mois de juin et juillet à Paspébiac en Gaspésie. Cathy Roy dit avoir adoré son expérience, bien qu’elle l’ait trouvée difficile autant physiquement que psychologiquement. « On passe par toutes sortes d’épreuves, on a faim et on a froid. Mon Dieu qu’on a froid, on a gelé notre vie! Physiquement, c’est très éprouvant, mais j’ai adoré ça. On n’a pas de télévision ni de cellulaire, donc on se retrouve à parler beaucoup entre nous. Il n’y a pas eu une journée où on n’a pas ri aux éclats à en avoir mal au ventre et aux joues », a-t-elle raconté en entretien avec le Courrier Frontenac.

Même s’il s’agit d’une compétition, Cathy a souligné que les participants l’oublient un peu au cours du déroulement. Il y a beaucoup d’entraide et tous veulent que les autres réussissent leurs défis.

C’est après avoir regardé la première saison que celle qui possède son salon de coiffure à Thetford Mines a eu la piqure et qu’elle a eu envie d’y participer. Elle surveillait sur Internet les informations quant à une possible deuxième saison. Lorsque l’invitation à s’inscrire est sortie, elle n’a pas hésité. Elle voulait voir notamment jusqu’où ses connaissances pourraient la mener.

« Je me faisais comparer par mon entourage à Julie, l’une des participantes de la première saison. C’est une fille de bois, elle est bonne en construction et avec les animaux, elle ne craignait pas de tuer une poule et de l’arranger, puis c’est elle qui menait les chevaux. Elle est aussi coiffeuse, alors nous avions plusieurs points en commun. Je suis aussi une fille de bois, j’aime cueillir des champignons et faire de la construction. J’adore relever de nouveaux défis et cette compétition en est remplie. »

Elle a eu une première entrevue de dix minutes au téléphone avec la production. Elle devait se vendre et expliquer pourquoi elle ferait une bonne candidate. « J’ai raconté comment j’avais été élevée à la campagne. Ma famille était autosuffisante, on avait un méga jardin, on tirait la vache tous les jours et on faisait notre propre beurre. Ce sont des choses qui me mettaient en valeur pour l’émission. »

Une deuxième audition a eu lieu par visioconférence et une troisième, en personne, à Montréal. « Ils veulent savoir si on est motivé, si on est habile en construction et en survie, si on est capable, par exemple, de trapper un lièvre. Ils ont aussi posé la question si c’était un problème pour moi de manger un écureuil! »

La production demande également aux participants s’ils sont en forme, étant donné que la compétition est exigeante physiquement. Pour se préparer, Cathy a fait un peu de jogging et de musculation. Elle a aussi étudié ce qui pouvait se manger dans le bois au cas où la survie soit poussée à l’extrême.

Est-ce qu’elle retenterait l’expérience une autre fois? « Honnêtement, non, s’est-elle exclamée. J’ai adoré, mais c’est extrêmement difficile. Je m’attendais à ce que ce le soit, mais peut-être pas à ce point. C’était sur ma liste de choses à faire et je suis contente de l’avoir fait, mais une fois c’est correct. À présent, j’apprécie mon confort! »

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Gisèle
Gisèle
1 mois

Bien hâte d’écouter cette 2eme saison!