Carbone : le Parti libéral s’engage à adopter un cadre législatif et réglementaire
COMMUNIQUÉ. À la suite des représentations faites par Ludovic Beauregard depuis son investiture, le Parti libéral du Québec prend un engagement clair afin de donner aux entreprises et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire au développement de la filière de gestion du carbone au Québec.
Un gouvernement libéral mettra en place un cadre législatif et réglementaire complet pour encadrer la captation, l’utilisation et le stockage du CO₂ au Québec.
La mise en place de ce cadre permettra notamment au Québec de mieux tirer profit des importants crédits d’impôt fédéraux destinés à cette industrie stratégique et de créer les conditions nécessaires au développement de nouvelles filières économiques porteuses.
Depuis plusieurs années, le gouvernement fédéral offre un crédit d’impôt pouvant rembourser jusqu’à 60 % des investissements admissibles liés aux infrastructures de captage, d’utilisation et de séquestration du carbone. Pour y avoir pleinement accès, les provinces doivent toutefois se doter d’un cadre réglementaire adapté.
« Cet argent appartient aussi aux Québécois. Tant que nous ne disposerons pas d’un cadre réglementaire complet, nous continuerons de voir des investissements potentiels choisir d’autres provinces plutôt que le Québec », affirme Ludovic Beauregard, candidat du Parti libéral du Québec dans Lotbinière-Frontenac.
Une région qui avait vu venir l’occasion
Dès 2022, les acteurs de la filière de Lotbinière-Frontenac ont officiellement demandé au gouvernement du Québec de mettre en place un cadre réglementaire complet afin de permettre le déploiement de cette nouvelle industrie. Les entreprises ont déjà investi plusieurs millions de dollars pour développer leurs technologies ici. À eux seuls, les projets actuellement en développement représentent plus de 4,6 milliards $ d’investissements directs, en plus de générer des retombées économiques majeures pour le Québec.
Or, sans règles claires, les investissements liés à leur déploiement commercial pourraient désormais être réalisés ailleurs. Pendant ce temps, le nombre de provinces canadiennes dotées d’un cadre réglementaire est passé de trois à sept, accentuant la concurrence pour attirer ces projets stratégiques.
« Lors de ma tournée dans la région en mai dernier, j’ai pu constater une fois de plus tout le dynamisme et l’ambition des acteurs d’ici. Cette région, qui m’a vue grandir, a un immense potentiel et je souhaite profondément la voir prospérer. Pour y arriver, nous devons créer les conditions qui permettront aux entreprises d’investir, d’innover et de développer ici les projets porteurs de demain », mentionne Michelle Setlakwe, députée sortante dans Mont-Royal-Outremont et porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de la Chaudière-Appalaches.
« Nous sommes dans une véritable course économique. Chaque mois qui passe augmente le risque de voir des entreprises choisir d’investir ailleurs, malgré les avantages exceptionnels que possède notre territoire », ajoute Ludovic Beauregard.
Donner aux régions les moyens de leurs ambitions
Pour le Parti libéral du Québec, le développement de ces nouvelles filières représente bien davantage qu’un projet environnemental. Il s’agit d’un projet économique structurant qui permettra de créer des emplois spécialisés, d’attirer des investissements privés majeurs, de développer des technologies d’avenir et de générer une richesse durable, principalement dans les régions du Québec.
Cette vision s’inscrit directement dans la volonté du parti de faire des régions les principaux moteurs du développement économique québécois.
