Marie-Claude Martel puise dans sa passion des friperies pour son nouveau livre

Marie-Claude Martel publiera, le 27 août, son neuvième roman intitulé La petite friperie du quartier. Dans ce nouvel ouvrage, l’auteure originaire de Thetford Mines allie les genres chick lit et feel-good pour raconter une histoire à la fois touchante et drôle qui explore les liens familiaux et les amours compliquées.

Lorsque Lyana termine enfin sa maîtrise, après des années d’études acharnées, elle compte bien profiter un peu de la vie et de sa liberté nouvellement retrouvée. Mais alors qu’elle s’apprête à partir en road trip, sa tante Claire et sa cousine Célestine sont victimes d’un grave accident de la route. Lyana se précipite au chevet des deux blessées, ce qui l’oblige à retourner dans sa ville natale, à Victoriaville. Pendant la convalescence de Claire et de Célestine, toute la famille s’inquiète : qui donc s’occupera de la friperie de quartier qu’elles tenaient à bout de bras ?

Lyana et ses proches décident alors de prendre le commerce en main, au moins temporairement. Mais bientôt, les choses se compliquent… Entre la réapparition inattendue d’un amour de jeunesse, l’intrigante présence d’un ami de sa cousine et des évènements étranges qui se produisent à la boutique, la jeune femme en a vite plein les bras. Et si son retour dans son patelin d’enfance n’était pas un simple contretemps, mais le début d’une tout autre aventure ?

Se décrivant comme une amoureuse des friperies et des vêtements, elle a puisé dans ces passions pour donner vie à ce roman. « J’ai proposé le sujet à ma maison d’édition et le projet a été accepté. Je me suis inspirée d’un commerce qui existe, soit La friperie chic à Victoriaville. J’ai discuté avec la propriétaire qui m’a raconté tout plein d’anecdotes sur sa clientèle et de petites aventures qui lui sont arrivées. C’est un monde qui regorge d’histoires intéressantes, autant par l’entremise de ceux venant porter des vêtements que par celle des clients », explique l’auteure publiée par Les Éditeurs réunis.

Marie-Claude Martel aime écrire pour faire rire ses lecteurs, un plaisir qu’elle recherche elle-même lorsqu’elle lit afin d’oublier les tracas du quotidien et de se laisser emporter par une histoire captivante. « J’espère que les gens vont rire en lisant La petite friperie du quartier. C’est vraiment l’objectif de ce roman. Il y a des moments drôles, mais aussi touchants qui font sourire. »

L’écriture comme exutoire

Passionnée par l’écriture, Marie-Claude Martel a entamé sa carrière d’auteure il y a une dizaine d’années et n’a jamais cessé depuis. Elle signe en moyenne un roman par an. « J’aime le français et j’étais bonne dans cette matière à l’école. J’ai une imagination fertile et ça prend beaucoup de place dans ma vie. Écrire m’aide à libérer ces idées qui me viennent constamment. C’est aussi un exutoire », raconte celle qui occupe un emploi de technicienne juridique à Québec.

L’auteure travaille avec la maison Les Éditeurs réunis depuis son quatrième roman, une chance qu’elle considère comme une victoire à la loterie. « C’est un peu cliché, mais tous les écrivains vont dire que c’est comme réaliser un rêve quand notre livre est choisi par un éditeur. »

La prolifique auteure planche déjà sur son dixième roman, tandis qu’un onzième est également en préparation. L’histoire du dixième pourrait d’ailleurs ramener le personnage de Lyana. Elle souhaite de plus, à l’avenir, replonger dans l’univers juridique qu’elle avait exploré dans son ouvrage La morsure publié en 2021 et qu’elle connait bien en raison de son domaine professionnel.

Enfin, soulignons que Marie-Claude Martel sera à la Librairie L’Écuyer à Thetford Mines, le 13 septembre prochain, pour une séance de dédicaces à l’occasion du lancement de La petite friperie du quartier.