Dentelle et Diesel : une pièce de théâtre à ne pas manquer cet été!

Publireportage

Dentelle et Diesel : une pièce de théâtre à ne pas manquer cet été!

L’équipe du Théâtre les Bâtisseurs de montagnes peut se dire enfin! Après deux ans de silence, le théâtre d’été est de retour au Studio-théâtre Paul Hébert à Thetford Mines. La pièce « Dentelle et Diesel » présentée les mercredis, vendredis et samedis jusqu’au 27 août était censée être offerte au public en 2020 avant que le monde se mette sur pause. Qu’à cela ne tienne, toute l’équipe du départ est au rendez-vous cette année!

Maxime Turcotte assure le rôle de Benoît Breton, un jeune avocat qui se remet en question, tandis que Myriam Breton campe celui de sa conjointe enceinte, Julie Allaire, qui ne se laissera pas endormir par les histoires de Benoît. Jean-Pierre Marceau joue pour sa part le rôle de Lionel Allaire, le père mécanicien de Julie qui n’a pas la langue dans sa poche. Katrine Dulac défend quant à elle le rôle de Chloé Brunelle, ou Zoé (vous comprendrez en assistant à la pièce), une ancienne flamme de Benoît qui aimerait bien être de retour dans sa vie.

Il s’agit d’un texte de Jacques Diamant auquel a collaboré André Robitaille. La mise en scène est assurée par Louis Côté. Kathy Lachance (technicienne au son et à l’éclairage) et Yves Kirouac (scénographe) sont aussi de la partie.

L’HISTOIRE


Le tout se déroule dans un chalet au bord d’un lac où le couple formé de Benoît et Julie a décidé de passer ses vacances d’été.

TOC TOC TOC!

Voilà le beau-père qui débarque! Mécanicien, le père de Julie a… disons un fort caractère, pour être polis.

DRING DRING DRING!

Julie est appelée d’urgence à Toronto pour affaires. Son père s’offre de la reconduire, laissant Benoît tout fin seul, au chalet.

TOC TOC TOC!

Oh! De la visite imprévue : une belle jeune femme pour le moins entreprenante. Avec un peu de chance, elle sera repartie avant que les autres ne reviennent… Ou pas!

Alors que les spectateurs sont amenés à croire à des vacances bien tranquilles, plusieurs surprises et situations rocambolesques font en sorte de créer un fou rire, notamment l’entrée en scène de Chloé Brunelle, contribuant à plusieurs malaises loufoques.

Le décor splendide (on se croit vraiment dans un chalet pittoresque) et parfois vivant, ainsi que le jeu sensationnel des comédiens prouvent encore une fois que les soirées au Studio-théâtre Paul Hébert sont un incontournable de l’été dans la région de Thetford!

UNE ÉQUIPE FÉBRILE

Myriam Breton avoue qu’il y avait une certaine fébrilité pour l’équipe quand elle a su que la pièce pourrait être présentée cet été. « Pouvoir jouer sans masque, se rapprocher des autres, se toucher, c’est important au théâtre. Nous sommes vraiment contents d’être là. C’est une pièce avec de beaux personnages et je pense que les spectateurs peuvent s’identifier à l’un ou l’autre. C’est un texte qui a une belle profondeur. On sent que les gens sont avec nous et qu’ils embarquent dans l’histoire. »

Même son de cloche du côté de Maxime Turcotte qui apprécie la réponse du public. « Les gens sont attentifs et ils rient fort, parfois même à des endroits où on ne s’en attendait pas! Les fous rires et ceux en raison des malaises enrichissent beaucoup la pièce. »

« On reçoit de beaux commentaires, autant sur les réseaux sociaux qu’en privé. Ça nous encourage énormément », a affirmé Katrine Dulac.

Jean-Pierre Marceau adore pour sa part son personnage de Lionel qui lui permet de s’éclater. « Ça fait du bien une pièce où on chiale et où on critique! C’est un très beau texte et j’ai beaucoup de plaisir à le faire en compagnie des autres comédiens. »

23 SAISONS… 25 ANS

Le Théâtre les Bâtisseurs de montagnes fête cette année ses 25 ans d’existence en présentant sa… 23e saison, l’arrêt des deux dernières années ayant causé un décalage. « Quand nous avons parti ça Germain Nadeau et moi, nous pensions faire du théâtre d’été seulement pendant cinq ans. Nous avons commencé à Saint-Jacques-de-Leeds et nous sommes par la suite venus à Thetford. Il y a eu l’arrivée du studio-théâtre. Je dirais que ce fut 25 belles années meublées », a souligné le cofondateur Yves Kirouac.

Il se dit évidemment heureux, comme toute l’équipe, de ce retour. Une petite transition s’est aussi effectuée après le décès de Germain Nadeau en 2019.

Il a de plus souligné la patience de l’auteur Jacques Diamant qui a accepté de prolonger la réserve des droits d’auteur pour que la pièce puisse enfin être jouée à Thetford. « Je le dis à tout le monde, c’est un beau show de théâtre. Je suis très fier de l’équipe et du produit! »

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires