Le Thetfordois Steven Carle condamné à 22 mois de détention

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Par Jean-Hugo Savard
Le Thetfordois Steven Carle condamné à 22 mois de détention
(Photo : Depositphotos.com)

Le Thetfordois Steven Carle purgera une peine de détention de 22 mois et devra respecter une période de probation de trois ans à la suite d’un vol à l’étalage commis à la Société des alcools du Québec (SAQ), le mardi 15 janvier en après-midi.

L’homme de 23 ans a plaidé coupable aux accusations de vol de moins de 5000 $, de voies de fait sur un agent de la paix, de méfaits de moins de 5000 $, d’avoir proféré des menaces et de bris de probation qui pesaient contre lui.

Son arrestation est survenue après qu’une policière de la Sûreté municipale de Thetford, qui circulait devant les locaux de la SAQ sur le boulevard Frontenac, ait remarqué un individu portant un vêtement à capuchon sur la tête sortir à la course du commerce avec un sac à dos semblant rempli.

Lorsque le suspect s’est retourné et a vu le véhicule de patrouille, il a continué sa course en direction du McDonald’s. La policière a alors entamé une poursuite à pied qui s’est terminée au bas d’un talus d’une dizaine de mètres de hauteur près de la voie ferrée à l’arrière du restaurant.

Quatre bouteilles neuves de «Jack Daniel’s» ont été saisies dans le sac à dos du suspect. La valeur du vol est de 167 $.

Selon la Sûreté municipale, l’homme n’a pas obtempéré aux demandes des policiers, s’est livré à des voies de fait sur ceux-ci, a proféré des menaces de mettre le feu au bloc cellulaire en plus d’endommager un téléphone et une poubelle au poste de police.

Au moment des présents événements, Steven Carle était sous le coup d’une ordonnance de probation dans laquelle il s’était engagé en avril 2017 à ne pas troubler l’ordre public et avoir une bonne conduite à la suite d’une condamnation et d’une sentence d’emprisonnement de 23 mois pour avoir commis un vol qualifié dans une station-service Couche-Tard.

Le mercredi 16 janvier au matin, après avoir passé la nuit en cellule, il aurait refusé de se soumettre à la prise de ses empreintes digitales, s’exposant ainsi à des accusations d’entrave, et ce, peu de temps avant de quitter le poste de police pour comparaître au palais de justice où il a immédiatement reconnu sa culpabilité. Il a donc pris le chemin du Centre de détention de Québec.

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