Un nouveau genre littéraire pour Delfiane

Par Manon Toupin
Un nouveau genre littéraire pour Delfiane
Delfiane (Photo : Photo gracieuseté - Philippe Boite)

Même si elle garde le même nom de plume Delfiane (Sonia Nolet), se lance, avec «Le Pavillon X, Clivage», dans le thriller psychologique, un nouveau genre littéraire pour elle.

Loin des «Côlasse» et des Sarah-Anne, ce premier livre d’une série, jongle avec la psychologie. Il est bien entendu publié par la maison d’édition que dirige Sonia avec son conjoint Philippe Boite, Les Éditions La Draiglaàn.

L’idée du livre provient de l’ancien poulailler des Sœurs de la Charité installé à Saint-Ferdinand, où elle habite maintenant depuis quelques années. «Je trouvais qu’il avait l’air d’un bâtiment psychiatrique», explique-t-elle d’entrée de jeu.

C’est donc ce lieu qui est à l’origine de l’histoire qu’elle raconte dans ce livre de près de 400 pages présenté dans un nouveau format, se situant entre le standard et le format de poche (une nouveauté pour la maison d’édition). On y parle de Karl Xavier qui est étrangement attiré par ce bâtiment aux airs louches et où il rencontrera différents personnages et découvrira des lieux qui sont aussi très mystérieux. «Le Pavillon X est en fait un ancien hôpital psychiatrique. Pour ce livre, j’ai utilisé autant mes goûts pour l’histoire que ceux pour la psychologie», ajoute-t-elle. D’ailleurs, elle est bachelière en psychologie et s’est servie de ses connaissances dans le livre.

Les lecteurs (adultes comme elle le recommande) apprendront à découvrir les différents hommes qui constituent l’intrigue, mais aussi, au fur et à mesure, à établir des liens. Et pour qu’ils comprennent bien, chaque personnage porte un symbole particulier, qui figure au début des chapitres afin de savoir à qui ils ont affaire. «J’ai adapté le langage écrit pour aller avec chaque personnage», précise l’auteur.

Ce nouveau genre littéraire permet à Delfiane de raconter une histoire entièrement fictive, qui se situe dans des lieux réels et qui s’inspirent également d’une aventure qui lui est déjà arrivée. D’ailleurs les lecteurs du coin de Saint-Ferdinand vont reconnaître facilement l’endroit dont il est question. «J’ai adoré écrire ce livre qui m’a permis d’utiliser mon expertise en psychologie et en écriture», avoue-t-elle.

Si bien qu’elle annonce que le deuxième livre de la série, qui s’intitulera «L’hôtel Paranorama» est déjà bien avancé. Quant au premier, il sera disponible à la mi-mai en librairie ou dès maintenant en ligne. Un lancement a déjà été fait, sur le Web et les réseaux sociaux.

La maison d’édition

La maison d’édition qu’elle a fondée avec son conjoint, ne manque pas de travail. En plus, ces jours-ci, les éditeurs doivent jongler avec des soucis de droits d’auteurs. En effet, un écrivain avec qui la maison a un contrat en bonne et due forme, a signé avec une autre maison d’édition, en Belgique pour la publication d’un livre dont ils n’ont pas les droits. «L’auteur autant que l’autre éditeur sont fautifs. Ils veulent publier intégralement une copie du livre sur lequel on a travaillé», déplore-telle. Des situations qui grugent de l’énergie, mais auxquelles il faut parfois faire face dans ce domaine.

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