Les Muses orphelines : intensité et profondeur

Communiqué
Les Muses orphelines : intensité et profondeur
Maxime Turcotte , Isabelle Lessard, Myriam Breton, Julie Martineau et Cynthia Gagnon-Ouellet (Photo : gracieuseté)

La Troupe de théâtre Les Cabotins clôturera sa 52e saison avec la présentation de la pièce Les Muses orphelines, un puissant texte de Michel Marc Bouchard, les 14-20-21-27-28 mars et 3-4 avril à 20 h, ainsi que le 22 mars à 14 h, au studio-théâtre Paul-Hébert.

Il s’agira d’une première mise en scène pour Cynthia Gagnon-Ouellet et Isabelle Lessard. «C’est un texte rempli de scènes émouvantes, mais avec des touches d’humour qui permettent de désamorcer certaines émotions», affirme Isabelle Lessard.

Pourquoi avoir choisi cette pièce pour une première mise en scène? «Malgré l’époque à laquelle se déroule l’action et l’intensité des émotions que vivent les personnages, cette pièce demeure d’actualité au niveau des relations familiales déchirantes», de répondre Isabelle Lessard.

«Elle met en scène une famille québécoise déchirée et déchirante en quête de réponses à son abandon, les personnages tanguent entre les demi-vérités et le désir de vengeance pour ce que la vie leur a fait vivre… Des références à une époque révolue, mais qui sauront faire sourire les uns et rassurer les autres sur l’évolution que la société québécoise a connue», de renchérir Cynthia Gagnon-Ouellet.

Toutes deux signent une mise en scène qui souhaite briser les conventions théâtrales, soutenue par un décor qui saura sortir les spectateurs de leur zone de confort. Myriam Breton, Isabelle Lessard, Julie Martineau et Maxime Turcotte donneront vie aux personnages.

L’histoire

Les Muses orphelines : 1965, avant la Révolution tranquille, là où la grisaille, l’interdit d’exprimer et le carcan social régnaient. Trois filles et un garçon réunis, bien malgré eux, dans la maison familiale délabrée après que leur mère les ait abandonnés, bien des années plus tôt. Une famille éclatée où s’enchaînent conflits, mais aussi amour, compassion et un désir de faire surgir la vérité sur son histoire familiale. Une joute entre frère et sœurs!

«La vérité existe, on n’invente que le mensonge» – Georges Bernanos.

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