De nouvelles opportunités pour Maxime Joyal

Par Matthew Vachon
De nouvelles opportunités pour Maxime Joyal
Maxime Joyal (Photo : Denis Morin)

Il y a quelques mois à peine, Maxime Joyal occupait la fonction d’entraîneur des gardiens de but chez les Tigres de Victoriaville. Désormais, il est entraîneur-chef des Filons du Cégep de Thetford (division 2) et tout nouveau conseiller aux opérations hockey des Olympiques de Gatineau.

En Outaouais, Joyal retrouvera Louis Robitaille, lui qui était entraîneur-chef des Tigres depuis quatre ans. Derrière ces changements importants se cachait un désir d’avoir une vie de famille plus facile pour celui qui est père d’un jeune garçon.

« Je ne suis plus tout seul puisque j’ai mon gars. Tu dois donc penser à la famille et trouver un équilibre. La dernière année, du point de vue personnel, avait été assez rock’n’roll. Ma mère était également décédée un peu subitement au mois de janvier. Ça a chamboulé plusieurs choses. La famille, c’est important, tu veux passer du temps avec elle. En étant en Beauce (Saint-Joseph), Victoriaville était à 1 h 30 de route. Puisque j’étais à temps plein avec les Tigres, j’avais pris un appartement à Victoriaville. Je commençais donc à trouver ça difficile d’être loin de mon gars. J’ai eu à faire ces réflexions. Le Cégep de Thetford est arrivé. C’est un bon compris, car je reste dans le hockey tout en étant plus près de chez moi et tout en ayant un calendrier plus léger », a fait valoir l’homme de 33 ans.

Pour ce qui est de sa nouvelle aventure avec les Olympiques, Joyal s’occupera du recrutement dans la région de Québec en plus d’apporter son expertise aux Olympiques en vue de la période des transactions.

« Je vais demeurer plus dans mon territoire à Québec. Ce sera également beaucoup par téléphone ou par Internet avec Louis. En tant qu’entraîneur-chef et directeur général, il en aura plus dans son assiette. Donc, je vais pouvoir l’aider et aussi apprendre les rudiments du métier de directeur général. On ne sait pas, peut-être que je pourrais plus me diriger vers ce côté dans les prochaines années. »

Ancien directeur des opérations hockey du programme des Élites Beauce-Appalaches, Joyal connaissait déjà quelque peu les ficelles de cette partie du monde du hockey.

« J’ai mon baccalauréat en économie, ce qui fait que pour l’administration et la finance, j’ai une bonne connaissance. Ce sont les côtés des transactions et de l’embauche du personnel sur lesquels je serai impliqué. Lorsque la saison va commencer, il sera plus occupé à diriger son équipe, donc je vais plus pouvoir m’occuper du côté administratif. Je vais aussi aller voir des matchs du junior majeur pour épier des joueurs auxquels nous pourrions être intéressés en vue de la période des transactions. Ce sera plaisant. »

En ce qui concerne son nouveau rôle d’entraîneur-chef avec les Filons, Joyal ne pataugera pas trop dans l’inconnu puisqu’il avait été entraîneur en chef dans le midget espoir avant d’œuvrer chez les Tigres.

À ce propos, Joyal a également tenu à remercier le personnel de l’organisation victoriavilloise, assurant que son départ avait été un choix difficile.

« Je tiens à les remercier de la chance que j’ai eue. Charles Pellerin, Kevin Cloutier, Carl Mallette et Maxime Desruisseaux, ce sont des gars de hockey incroyables et d’excellentes personnes. C’est une excellente organisation. »

Un organigramme hockey de qualité chez les Olympiques

Depuis qu’il a pris les rênes des Olympiques, Louis Robitaille s’affaire à attirer des hommes de hockey de qualité autour de lui. Martin Raymond est directeur général adjoint, Patrick Desrosiers est directeur du recrutement tandis que Jean-François Fortin s’occupe de la direction du développement des joueurs. Ça, c’est sans compter les Maxime Talbot et Derick Brassard qui sont désormais impliqués dans l’entourage de l’équipe. Il s’agit donc d’une intéressante opportunité pour Maxime Joyal de parfaire ses connaissances.

« C’est plaisant de voir ça. Moi, en plus, j’avais joué mon midget AAA à Gatineau, donc ça a toujours été une ville à laquelle j’étais attachée. Dans mes débuts dans le junior, je jouais contre Maxime Talbot et Derick Brassard est un de mes bons amis. C’est plaisant de pouvoir travailler avec lui. Martin Raymond a dirigé dans la LNH, donc il peut partager des conseils incroyables. C’est une bonne tête de hockey. Je crois que Louis n’a pas peur de bien s’entourer. Il aime être défié et recevoir diverses opinions. Ça donne de bonnes réunions. »

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