Un bilan estival positif au parc national de Frontenac

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Par Jean-Hugo Savard
Un bilan estival positif au parc national de Frontenac
Le secteur villégiature est toujours populaire, tout comme le camping. (Photo : Sépaq - Mathieu Dupuis)

Le directeur du parc national de Frontenac, Éric Lessard, dresse un bilan positif de la saison estivale qui vient de prendre fin. Bien qu’il soit trop tôt pour publier les données officielles entourant le taux d’achalandage, il s’attend à ce qu’elles soient plus élevées que celles enregistrées en 2019 et qui tournaient autour des 120 000 jours-visites.

Il faut dire que les saisons 2020 et 2021 ont été exceptionnelles avec des taux d’achalandage records. « Nous étions à près de 200 000 jours-visites l’an dernier et autour de 170 000 en 2020. Je ne m’attends pas à ce que nous soyons dans les 200 000 cette année, mais nous ferons significativement mieux que notre année de référence, soit 2019. »

M. Lessard a précisé que le secteur villégiature est toujours populaire avec des taux d’occupation très bons, tout comme le camping. Bien que la majorité de la clientèle demeure au Québec, plusieurs personnes provenant d’autres provinces et quelques Américains ont fréquenté les lieux. « Ce qui nous a rentré dedans cette année en raison de la température, c’est la location d’embarcations. Nous avons eu des journées moins propices à cela. »

En ce qui concerne la qualité de l’eau, aucune fermeture de plage associée à la présence de cyanobactéries n’a été nécessaire. « De façon générale, les indicateurs semblent montrer une stabilisation et peut-être même une amélioration de la qualité de l’eau au Grand lac Saint-François dans les dernières années », a affirmé le directeur.

Quant aux colonies de roseaux communs, une espèce de plante envahissante, les efforts déployés commencent à donner de bons résultats. « À St-Daniel, notamment, nous avons fait des gains incroyables sur le contrôle du roseau commun, non seulement sur les rives du lac, mais aussi sur le réseau routier et la piste cyclable. Nous ne sommes pas loin de l’éradiquer dans une bonne partie du secteur », a soutenu M. Lessard.

Pour y parvenir, une grande pellicule de plastique de couleur noire est installée sur le site où le roseau a été retiré au préalable. L’absence de lumière, entre autres, aide à faire mourir tout ce qui se trouve en dessous. Après cinq ans, celle-ci est retirée. L’équipe du parc national prévoit d’ailleurs procéder à des travaux de végétalisation dans certaines zones traitées l’an prochain.

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